chapitre 4 : LA REFORMATION DE LA FORET DE GRESIGNE EN 1542 SOUS FRANCOIS PREMIER

Légaux ou illégaux, les prélèvements de bois en forêt royale de Grésigne découlant des privilèges accordés aux habitants des communautés périphériques furent d’autant plus importants que leur population augmentait et que s’accroissaient les divers besoins en chauffage, en constructions diverses et autres nombreux usages. Le territoire forestier grésignol était d’une importance primordiale pour une économieLire la suite « chapitre 4 : LA REFORMATION DE LA FORET DE GRESIGNE EN 1542 SOUS FRANCOIS PREMIER »

chapitre 5 : LA FORET DE GRESIGNE EN 1666, UNE FORET SOUMISE AU PILLAGE

En 1666, la Grésigne reste éloignée des centres de pouvoir dans un Haut-Languedoc qui a vu bien des guerres et des famines au cours des siècles précédents. Il faut attendre la seconde moitié du 17ème siècle pour que l’administration des Eaux-et-Forêts, quasi-impuissante jusque-là, puisse s’occuper efficacement d’un domaine royal aussi isolé que pouvait l’être laLire la suite « chapitre 5 : LA FORET DE GRESIGNE EN 1666, UNE FORET SOUMISE AU PILLAGE »

chapitre 6 : REFORMATION DE LA FORET DE GRESIGNE, JUGEMENTS ET SANCTIONS DE FROIDOUR EN 1667

Les nouvelles dispositions édictées par Froidour en Grésigne Expert forestier reconnu, le Commissaire Froidour prendra les mesures visant à mettre un terme aux pratiques dévastatrices des usagers riverains, « en déboutant plusieurs de leurs droits à toujours, en suspendant ou en interdisant pour dix ans ceux des autres, en punissant les délinquants suivant la rigueurLire la suite « chapitre 6 : REFORMATION DE LA FORET DE GRESIGNE, JUGEMENTS ET SANCTIONS DE FROIDOUR EN 1667 »

chapitre 8 : LA FORET NATIONALE DE GRESIGNE DANS LA TOURMENTE RÉVOLUTIONNAIRE

La Révolution crée une brève unité grésignole territoriale avec le canton de Puicelcy-la-Montagne Confirmant en cela la tradition immémoriale qui rattachait dans sa totalité la Grésigne à la communauté de Puicelcy dont les paroisses de Larroque et de Saint-Martin d’Urbens faisaient alors partie, les Lois révolutionnaires publiées le 14 décembre 1789 par l’Assemblée constituante, portantLire la suite « chapitre 8 : LA FORET NATIONALE DE GRESIGNE DANS LA TOURMENTE RÉVOLUTIONNAIRE »

chapitre 10 : LA FORÊT ROYALE SOUS LA RESTAURATION, NOUVEAU CODE FORESTIER ET NOUVEAUX PROCÈS

Après l’épisode des Cent Jours, le vol de l’Aigle impérial se termine par le désastre de Waterloo et la forêt impériale de Grésigne retrouve son qualificatif de forêt royale avec l’arrivée de Louis XVIII, tandis que les communes des Pays grésignols alentour voient les nouveaux Maires, désignés par arrêté préfectoral, prendre leurs fonctions sous l’égide duLire la suite « chapitre 10 : LA FORÊT ROYALE SOUS LA RESTAURATION, NOUVEAU CODE FORESTIER ET NOUVEAUX PROCÈS »

chapitre 11 : DE 1850 A NOS JOURS, APOGEE ET DECLIN DE LA VIE FORESTIERE TRADITIONNELLE EN GRESIGNE

Nous voilà un demi-siècle après la Révolution : le territoire de la forêt de Grésigne a été rattaché en 1814 à la commune de Castelnau-de-Montmiral au détriment de celle de Puicelcy, et le pouvoir central vient de supprimer de façon définitive tous les droits d’usage dont la population des communes périphériques profitait en forêt depuisLire la suite « chapitre 11 : DE 1850 A NOS JOURS, APOGEE ET DECLIN DE LA VIE FORESTIERE TRADITIONNELLE EN GRESIGNE »

chapitre 12 : L’ EVOLUTION DE L’EXPLOITATION FORESTIERE ET LES AMENAGEMENTS RECENTS DE LA FORÊT

Evoluant en fonction des besoins de la société environnante, les coupes de bois en Grésigne ont permis au cours des époques : la production de bois à usage agricole ou artisanal tels que bois de tournage (fuseaux, robinetterie…), objets de boissellerie divers, bois de fente pour les merrains de tonnellerie,construction (poutres de bois pour lesLire la suite « chapitre 12 : L’ EVOLUTION DE L’EXPLOITATION FORESTIERE ET LES AMENAGEMENTS RECENTS DE LA FORÊT »

chapitre 14 : A L’OREE DE LA FORET DE GRESIGNE, LE CONSERVATOIRE D’ESPECES FRUITIERES ET VIGNES ANCIENNES DE PUYCELSI

Parmi les arbres de la Grésigne, les chênes, les hêtres, les châtaigniers sont producteurs de glands, de faînes, de châtaignes qui tombent au sol et constituent une nourriture appréciée par les animaux vivant dans la forêt. Parmi les autres espèces arboricoles fruitières, les sorbiers, les merisiers, les néfliers, les cornouillers sont fréquents et produisent desLire la suite « chapitre 14 : A L’OREE DE LA FORET DE GRESIGNE, LE CONSERVATOIRE D’ESPECES FRUITIERES ET VIGNES ANCIENNES DE PUYCELSI »

Chapitre 15 : AU DEBOUCHE DE LA FORET DE GRESIGNE, LA BASE DE LOISIRS VERE-GRESIGNE

La forêt de Grésigne, dont il est question dans cette étude sur son histoire, ne peut pas être considérée comme un territoire inaccessible et replié sur lui-même. Son histoire démontre que, même dans les périodes les plus terribles, le « sanctuaire » de la Grésigne vivait en symbiose avec son environnement naturel et humain. Mais, de nosLire la suite « Chapitre 15 : AU DEBOUCHE DE LA FORET DE GRESIGNE, LA BASE DE LOISIRS VERE-GRESIGNE »

EN GUISE D’EPILOGUE…

 « La conservation des forêts est un des premiers intérêts des sociétés, et par conséquent , l’un des premiers devoirs des gouvernements, tous les besoins de la vie se lient à cette conservation (…) » « Ce n’est pas seulement par les richesses qu’offrent l’exploitation des forêts sagement combinée qu’il faut juger leur utilité, leur existence même estLire la suite « EN GUISE D’EPILOGUE… »

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